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Vendredi 10 janvier 2014 5 10 /01 /Jan /2014 16:14

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La survenue de nouvelles maladies ou la propagation de nouvelles maladies s'accompagnent souvent de variations athypique du besoin et de la demande de médicaments, et donc de la délivrance de médicaments. Les indicateurs d'avancé sanitaire (IAS) en analysant l'évolution des ventes, permettent de détecter des variations atypique sde la délivrence et de déceler des ruptures de tendances. En analysant les paniers de médicaments à l'officine, Celtipharm modélise un nombre de patients, actuels ou potentiels afin d'anticiper une évolution probable de l'Etat sanitaire d'une population.

 

Les IAS relatifs à la gastro entérite et la grippe ont été mis à disposition sur data.gouv.fr dans un format réutilisable (CSV).

 

IAS "Syndrome Grippal":


L’objectif de l’Indicateur Avancé Sanitaire (IAS®) "Syndrome Grippal" est de contribuer à la surveillance des syndromes grippaux en France en apportant des informations complémentaires à celles du réseau Sentinelles. L’IAS® est calculé chaque jour en employant une méthode de lissage temporel : les informations des sept jours précédents et des 7 jours suivants sont prises en compte pour calculer la valeur d’un jour donné. Ceci fait que l’indice d’un jour J peut légèrement évoluer jusqu’à J+7.

 

IAS "Gastro entérite":


L’objectif de l’IAS® Incidence de la gastro-entérite est de réaliser une surveillance syndromique de la gastro-entérite en France.Les informations utilisées sont les données de ventes de médicaments transmises à Celtipharm par les pharmacies membres du réseau Xprs-SO. Les pharamacies transmettent automatiquement et chaque jour leurs informations. Il s'agit d'informations anonymes issues des tickets de vente. Plus de 4000 pharmacies transmettent ces informations.

Samedi 21 décembre 2013 6 21 /12 /Déc /2013 00:04

cimap4Jeudi 18 décembre 2013, le quatrième Comité interministériel pour la modernisation de l'action publique a permis au gouvernement de prendre plusieurs décisions sur l'open data, notamment à la suite du travail sur les redevances initié à l'occasion du rapport Trojette. Le relevé de décisions du CIMAP, disponible sur le site du gouvernement, précise, concernant l'open data :

Open data et Gouvernement ouvert : faire de l’administration une plateforme pour l’innovation économique et sociale

Le Gouvernement réaffirme son engagement dans le projet d’open data et de Gouvernement ouvert, levier de confiance démocratique, de stimulation de la croissance, d’innovation et de modernisation de l’action publique.

Le Gouvernement ouvre ce jour un nouveau portail d’open data, à l’adresse data.gouv.fr

Ce nouveau portail ouvre la voie d’une coproduction des données d’intérêt public. Il rassemble des données publiques et des données produites par les forces vives de la société, et met en avant les réutilisations et enrichissements de ces données apportés par la société civile (citoyens, associations...), les innovateurs, les chercheurs, les journalistes, etc.

Pour accélérer l’ouverture et le partage des données publiques, le Gouvernement clarifie sa doctrine en matière de redevances sur la réutilisation de données publiques :

Décision n°24 : Le Gouvernement réaffirme le principe de gratuité de la réutilisation des données publiques et décide de ne plus autoriser la création de nouvelle redevance.

Décision n°25 : Sur la base du rapport remis par M. Trojette relatif au modèle économique des redevances de réutilisation des données publiques et après examen des différentes catégories de données publiques soumises à redevance, le Gouvernement décide de supprimer plusieurs redevances. Les redevances supprimées sont celles perçues sur :

- les données relatives aux dotations globales de fonctionnement versées aux collectivités locales par la direction générale des collectivités locales (ministère de l’Intérieur) ;
- les données comptables brutes gérées par la direction générale des finances publiques – balance des comptes définitifs des collectivités et établissements publics locaux recensés à compter de l’arrêté définitif des comptes 2013. Les fiches de situation financière des collectivités locales restent consultables sur le site collectivités-locales.gouv.fr

- le parcellaire agricole de l’Agence de services et de paiement (ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt) ;

- les données cadastrales de l’Institut national de l’origine et de la qualité (ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt) ;

- les données brutes diffusées par l’Institut français du cheval et de l’équitation ;

- les données relatives aux adresses postales des établissements scolaires (ministère de l’éducation nationale) ;

- les données de l’Office national d’information sur les enseignements et les professions – ONISEP (ministère de l’éducation nationale) ;

- les données de la CADA

- les redevances sur la réutilisation professionnelle des informations suivantes diffusées par la DILA : ASSOCIATIONS, DEPOTS DES COMPTES DES ASSOCIATIONS, JORF, LEGI, KALI, JADE, CONSTIT, CASS-INCA, CAPP, CNIL, CIRCULAIRES.

Par ailleurs, le ministère de l’économie et des finances fournira en open data, sur une base hebdomadaire, la base des prix des carburants.

Décision n°26 : Le Gouvernement précise sa doctrine en matière d'exceptions au principe de gratuité :

  • ‐  aucune redevance ne saurait être exigée sur des données résultant des missions de service public

    des administrations générales. Il est demandé aux administrations d'accroître leurs efforts en matière de publication de données leur permettant de mener à bien leurs missions, de motiver leurs décisions, de mesurer leurs activités ou leur bilan. Le site data.gouv.fr, est en mesure d’accueillir ces données ;

  • ‐  le respect du secret statistique et donc l'anonymisation des informations pouvant éventuellement permettre d’identifier des personnes est un principe central du droit français. Certaines redevances ont été instaurées pour financer cette tâche, qui est indispensable avant ouverture de la donnée. Le Gouvernement demande au SGMAP d'apporter tout le soutien possible aux services publics concernés, afin d’identifier les moyens de réduire ces coûts sans dégrader la qualité de cette anonymisation ;

  • ‐  enfin, le Gouvernement réaffirme que les opérateurs dont la mission même est de produire des données doivent rechercher des modèles économiques leur permettant de faire face à un paysage économique en profonde reconstitution. Conformément aux conclusions du rapport Trojette, il leur demande d'engager, dans les meilleurs délais, avec l’appui du SGMAP et du ministère du Budget, une réflexion sur les évolutions de leurs modèles économiques. Il leur demande de rechercher des modèles stimulant l'innovation autour de leurs données, favorables aux entrepreneurs innovants, et soutenables à l'heure de l'économie numérique, de la production de nombreuses données par les citoyens eux-mêmes, et des stratégies de plateformes.

Afin de mener cette transition - qui vise à, maintenir et améliorer la qualité des informations publiques, à garantir la pérennité du service public et à développer des stratégies numériques pérennes, efficaces et innovantes, le Gouvernement demande au SGMAP d’accompagner au mieux ces opérateurs, tel l’IGN (Institut géographique national), le SHOM (Service hydrographique et océanographique de la marine) ou Météo France, en lien avec les ministères de tutelle pour définir avec eux des trajectoires d’investissement dans l’innovation compatibles avec le redressement des finances publiques. 

Jeudi 19 décembre 2013 4 19 /12 /Déc /2013 10:52

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Le 18 décembre 2013, le Premier ministre, accompagné de Madame Marylise Lebranchu, Ministre de la Réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique et de Madame Fleur Pellerin, Ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique, a inauguré la nouvelle version du portail de l’open data, www.data.gouv.fr.

Outil au service du fonctionnement démocratique et de l'efficacité de l'action publique, il inscrit l'open data dans une nouvelle dimension contributive. 

 

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Retrouvez le dossier de presse et la présentation de la nouvelle version du site data.gouv.fr sur le Portail du Gouvernement. 

 

 

 

 

 

Mercredi 18 décembre 2013 3 18 /12 /Déc /2013 19:06

On December 18, 2013, the French Prime Minister, Mr Jean-Marc Ayrault, the Secretary for Government Reform, Local Governments and Civil Service, Ms Marylise Lebranchu, and the Deputy Secretary for SMBs, Innovation and the Digital Economy, Ms Fleur Pellerin, have released a new version of France’s Open Data platform: data.gouv.fr.

 

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The latest iteration of the platform, conceived and operated by Etalab, the Prime Minister’s taskforce for Open Government Data at SGMAP (the Secretariat General for State Modernization) and which was so far gathering data released by government alone, is now embracing a radical shift towards the social web by opening up to contributions and datasets released by everyone.


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This new design was inspired by the many conversations that took place as part of the ‘CoDesign’ initiative conducted by Etalab this past spring. It is structured around three key requirements:

  • Enabling users to easily access the most relevant data to answer their questions and solve their problems.
  • Making it easy for any government data producer to release data in just a few clicks: the focus on the new site’s back-end aims at removing all remaining technical complexities which could have acted as barriers to the publication of open data.
  • Improving government data thanks to the contributions and interpretations of its reusers.

The platform becomes a new instrument for a community of producers and users of public interest data. They will gradually help improve data quality and share its applications, and shape the rules of engagement on the platform.

The new data.gouv.fr will still host data released by the departments and public authorities which choose to do so, such as – for instance – the detailed accounts of all political parties published by the National Commission for Campaign Accounts and Financing, or very soon all the decisions and findings of the Commission on Access to Administrative Documents (CADA).

It will also list the datasets released by institutions which have already developed their own open data portals by redirecting users directly to these sites. This new positioning already helped bring more than 50 local governments, as well as institutions such as the National Office for Water and Aquatic Areas (ONEMA), the National Institute for Demographic Studies (INED), etc. on the platform. It turns data.gouv.fr into a single access point for citizens researching public data sources.

 

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Local governments that have already joined Data.gouv.fr (by Dec. 18, 2013)

 

Every dataset can now be improved by citizens, researchers, journalists, or by civil servants themselves… More than 450 examples of data reuse and interpretations are already listed on the platform and help give new meaning to government data. The ability to engage with innovators who will make use of the data – testing new technologies, new ideas or new points of view – is a key feature for the departments and public authorities which share their data on data.gouv.fr.

 

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Examples of data resuse and interpretations listed on the new Data.gouv.fr

 

Governments do not have a monopoly on the production of public service data. The new data.gouv.fr was hence designed to host datasets produced by corporations, citizens or non-profits as well as government data. A clear visual indication helps distinguish between reference data published by public administrations certified as such by Etalab, and information released by individual contributors which are not certified.

This new modus operandi has already produced results and helped convene data producers onto data.gouv.fr from a variety of backgrounds – such as the Paris School of Economics, OpenStreetMap, OpenFoodFacts, NosDonnées.fr (by Regards Citoyens and the Open Knowledge Foundation) as well as the data released and referenced by startups such as DataPublica or OpenDataSoft.

 

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Example of data released by OpenStreetMap on Data.gouv.fr

 

Thanks to these design decisions, the new data.gouv.fr now points to four times as much information as the previous version. To improve the search experience, Etalab consolidated isolated files into complete and continuous time series (for instance aggregating data into a single table or at the level of the largest available geographical area). Thus the 350,000 data sets of the previous version have now become 2,900 complete series. For comparison purposes, there is now a total of 13,000 data series on data.gouv.fr.

This concentration of data files in fewer data series, as well as the many social features helping users contribute to the platform (listing data visualizations, signaling the most useful files, etc.) will greatly simplify and enhance search, especially by promoting up the most useful results, the most reused series or the best quality data.

The entire project was lead using a ground-breaking methodology developed by Etalab and the French Office of the CIO (Direction Interministérielle des Systèmes d’Information et de Communication, or DISIC): a ‘Government startup’, enjoying a wide latitude in its strategic and technological choices and making the best use of open source solutions and cloud computing.

The investment required for this new platform will hence be entirely offset as early as 2014 by the savings it generates. Thus, France chose to start from the most widely used open source software for open data portals (the CKAN platform developed under the guidance of the Open Knowledge Foundation) and to give back to the community the code source of the ‘French Social CKAN’ on which data.gouv.fr is built – by releasing it on GitHub, which sparked widespread interest from the international Open Data community.

More than a data portal, data.gouv.fr is now the common platform of a community of Open Government Data producers and re-users. France opens an extremely innovative new chapter in the worldwide movement of Open Data, which aims at spurring empowerment and engagement of citizens in civic life, as well as more transparent and open governments.

 

(Article original en Français : La Lettre du Coepia, décembre 2013)

La Conférence de Paris

 

Participez à la Conférence de Paris Open Data & Open Gov

les 24 et 25 avril prochains !

 

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