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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 12:30

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Romain Lacombe, chargé de l'innovation et du développement au sein d'Etalab, recevait jeudi 26 janvier une délégation de chercheurs et industriels Japonais, présents en Europe dans le cadre d'un voyage d'étude sur l'ouverture des données publiques et les meilleures pratiques en matière d'Open Data. 

Soichiro Takagi et Ryo Nakayama sont spécialisés dans l'e-gouvernance et l'utilisation des NTIC au sein de l'entreprise NTT Data. Tomoaki Watanabe et Keisuke Kamimura sont chercheurs et assistant professeurs au sein du Centre pour les Communications Globales (GLOCOM) de l'Université Internationale du Japon.

Etalab se félicite de l'intérêt du Japon pour le sujet de l'ouverture des données publiques et pour les bénéfices de l'Open Data, et apporte son soutien et ses encouragements aux initiatives internationales homologues d'ouverture des données publiques.

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 10:00

L'Epita, école d'ingénieur informatique organisait pour la 5ème année consécutive, le colloque RIA (Rich Internet Applications), qui permet aux étudiants de présenter leurs projets de fin d'études à des professionnels et des entreprises du secteur technologique.

La manifestation s'est clôturée par une table ronde dédiée à l'Open Data et la visualisation des données. Severin Naudet, directeur de la mission Etalab, répondait aux questions de Cyril Reinhard et des étudiants:

 

Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 16:13

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Séverin Naudet est intervenu lors de la cérémonie des vœux de l’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) jeudi 12 janvier dernier, en présence du Ministre de l’industrie et de l’économie numérique Eric Besson, du Président de l’AFDEL Patrick Bertrand, et de M.Guy Berruyer , CEO de SAGE

Le Président de l’AFDEL y a détaillé ses 20 propositions numériques, et a annoncé la création d’une commission de travail Open Data au sein de l’AFDEL. 

Devant un parterre de 250 représentants de l'économie numérique, Séverin Naudet revient sur les bénéfices de l’ouverture des données publiques pour les citoyens, pour les entrepreneurs de l’économie numérique et plus globalement pour la compétititité des entreprises françaises.

Il salue aussi la création de cette commission Open data, qui témoigne clairement de l’importance stratégique accordée par les éditeurs de logiciel à l’ouverture des données publiques.

 

Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 15:00

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Séverin Naudet (photo) était l’invité du dernier petit déjeuner du CPN. Le patron de la mission ETALAB, chargé du portail français de données publiques, a rappelé les enjeux du mouvement Open Data. L’ancien ministre Jean-Jacques de Peretti a également délivré sa vision de l’ouverture des données publiques que son expérience de maire et son rapport lui ont apportée.

C’est une révolution. L’ouverture des données publiques va transformer durablement l’action publique et la démocratie. C'est en tous les cas l’avis de Séverin Naudet, patron de la mission Etalab chargée du premier portail français des données publiques (data.gouv.fr) et de l’ancien ministre Jean-Jacques de Peretti, tous deux invités à s’exprimer devant les membres du Club parlementaire du numérique. Grâce à l’Open Data, des applications verront le jour avec des données fournies par les différentes administrations : qualité de l’eau et de l’air près de chez soi, carte des accidents de vélos pour repérer les endroits dangereux…

alt« L’Open Data va permettre à l’élu d’attirer des personnes dans le débat qui ne s’exprimaient pas avant » affirme Jean-Jacques de Peretti (photo), auteur d’un rapport remis au Président de la République sur la clarification des compétences des collectivités territoriales dans lequel il dit sa conviction selon laquelle les collectivités territoriales doivent se« lancer avec volontarisme dans l’open data ». L’ancien ministre voit dans ce mouvement d'ouverture des données le moyen idéal pour les citoyens de s’approprier le débat. Une troisième intervenante, Marion de Lasterie (photo), conseillère numérique du président du conseil général du Loir-et-Cher (Maurice Leroy) a permis d’entrevoir quelques applications concrètes de l’Open Data. Le département a en effet participé à « une démarche collective et transpartisane d’expérimentation » de libération des données publiques autour de l’observatoire 41 et de son portail de données, « pilot 41 ».

Cette politique a à son actif quelques résultats puisque plusieurs applications ont vu le jour à l’instar d’un annuaire des élus ou une application sur les randonnées pédestres (en partenariat avec le Centre de Tourisme du Département). Plusieurs appels à projets ont aussi été lancés.

« Exigence démocratique » 

« L’ouverture des données publiques est d’abord et avant tout une exigence démocratique » insiste pour sa part le patron de la mission Etalab. « Internet a changé le rapport de nos concitoyens à l’accès à l’information et au savoir. » Et de préciser : « Les citoyens ont désormais une exigence accrue quant à l’accès universelle à l’information et au savoir dont les données publiques font partie ». De cette exigence d’accès universel découle très vite une exigence de « transparence ». C’est pourtant une tradition de « secret », comme le rappelle le député Jean Dionis du Séjour, qui a animé l’administration française jusqu’à aujourd’hui. Ce secret levé permettrait une évaluation des politiques publiques plus efficace et réaliste. Les think tanks, les associations, des blogs pourront s’emparer, pour étayer leurs études, de données publiques aujourd’hui jalousement gardées par les administrations.

 

alt Gratuité des données  

Question longtemps sensible, l’Etalab a choisi la gratuité des données publiques. L’Etat sera-t-il pour autant le grand perdant de l’ouverture des données publiques ? Aucunement selon Séverin Naudet qui explique qu’un nouveau secteur économique est en train de naître autour de l’Open Data qui bénéficiera à l’Etat via l’impôt sur les sociétés et la création d’emplois… 

Des questions ont permis de préciser quelques points. Vincent Talvas (SFR) a ainsi souligné le risque de captation des données par des grands opérateurs américains qui pourrait les utiliser à des fins commerciales. On pense aux horaires de trains par exemple qui pourraient servir à des agences de voyages internationales. Le patron de la mission Etalab peut ainsi rappeler la différence entre « les données publiques et les données des entreprises publiques qui ne sont pas concernées par la loi de 1978 modifiée en 2005. » Les données des entreprises publiques ne sont donc pas considérées comme de l’Open Data. Séverin Naudet considère cependant que des données d’entreprises publiques concernant une mission de service public pourraient également être libérées. L'Open Data n'en est qu'à ses débuts et le patron de la mission Etalab appelle de ses voeux un débat parlementaire sur le sujet. Il faudra peut-être attendre les premiers résultats spectaculaires d'une application née grâce à l'Open Data. Certains parlementaires n'attendent que ça...

Pierre Laffon

Voir aussi l'interview de Séverin Naudet 

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