Deux ans d’ouverture et de partage des données publiques

 

L’ouverture des données publiques s’est greffée, en France, sur une longue tradition de la transparence de l’action publique que l’on peut faire remonter à la déclaration des droits de l’homme et
du citoyen et à son Article XV : « la société est en droit de demander compte à tout agent public de son administration« . Déjà présente dans le Code du Patrimoine, elle est fondée, dans
le droit français en 1978 par la loi sur l’accès aux documents administratifs. Elle s’est renforcée en 1997 avec la définition des « informations publiques essentielles » (et le principe de
gratuité), puis en 2003 avec la transposition de la directive européenne « informations du secteur public ».
En 2011, le gouvernement créait la mission Etalab, rattachée auprès du Premier ministre. La mission Etalab, désormais intégrée au Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique
(SGMAP), a pour missions d’accompagner les administrations dans leur démarche d’ouverture et de partage des données publiques, de développer le portail national data.gouv.fr, et de stimuler et
d’encourager l’innovation, quelle soit économique ou sociale.

Dès le Premier conseil des ministres de la présente mandature, tous les ministres du gouvernement signaient une charte de déontologie les engageant, en particulier, à mettre en ligne le plus
possible d’informations publiques à des formats réutilisables par la machine.
Aujourd’hui, l’ouverture des données publiques est profondément liée à la modernisation de l’action publique.

En février dernier, le gouvernement a publié sa Feuille de route pour l’ouverture et le partage
des données publiques
.
Cette feuille de route qualifie l’ouverture des données publiques de « liberté publique et de stratégie d’innovation ». En effet, avec les progrès de la révolution numérique, l’open data permet
d’ambitionner bien plus que la transparence. C’est aussi une stratégie nouvelle de travail avec les forces vives de la société, de cocréation et de coproduction. C’est la construction de grands
référentiels communs, favorables à l’économie et à la société, mais aussi à la recherche, à la diffusion de la culture et à la propagation du savoir. Et c’est enfin un formidable outil pour
stimuler l’innovation économique et sociale.

Dataconnexions, un accélérateur d’innovations

Tel est le sens
des Concours Dataconnexions.

Ils permettent, trois fois par an, aux porteurs de projets innovants utilisant l’open data de concourir, de
présenter leurs projets à un jury hautement qualifié – et susceptible de les aider -, de se faire connaître d’un réseau de partenaires de haut niveau, et de se faire connaître de
l’administration.

Ils permettent aux lauréats de bénéficier d’une tribune médiatique et au sein de l’administration. Et ils permettent
aux promoteurs de la modernisation de l’action publique de rencontrer des innovateurs agiles et créatifs, et de découvrir de nouvelles stratégies de réutilisation des données.


Actuellement à sa quatrième édition, Dataconnexions est un puissant
contributeur à la dynamisation de l’écosystème français des données publiques.

 

 

A
Propos
Règlement
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Etalab / SGMAP

Service du Premier ministre, au sein du Secrétariat Général pour la Modernisation de l'Action Publique, en charge de l'ouverture des données publiques et du gouvernement ouvert

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